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Témoignages


Julien MOULIN Master CIMES 2016/2017

Arrivé à la fin de mon cursus en école d’ingénieurs à l’ESPCI Paris, j’avais pour projet de réaliser une thèse qui se voulait à l’interface entre recherche fondamentale et applications industrielles. Alors en stage en entreprise, et en quête d’une spécialisation pour ma dernière année, j’ai eu la chance de rencontrer et de travailler avec un ancien étudiant du master Capteurs Mesures et Instrumentation. C’est donc ainsi que j’ai entendu parler pour la première fois du Master CIMES. Cette spécialisation s’inscrivait parfaitement dans mon projet personnel, le domaine des techniques de mesure étant un sujet majeur et toujours en essor compte-tenu des nombreuses applications ainsi que ses enjeux technologiques.

 
Pendant cette dernière année d’études, j’ai eu l’occasion de suivre un ensemble d’enseignements recouvrant une gamme très large de technologies et traitant à part égale des aspects fondamentaux de la physique des systèmes étudiés mais aussi de leurs aspects plus pratiques. C’est au cours de ce semestre d’enseignements que j’ai eu l’occasion de me familiariser avec la micro-fabrication et les capteurs magnétiques : thématiques qui sont ensuite devenues celles de mon stage de Master 2 et enfin celle de ma thèse de doctorat.
 
Mais la qualité du Master CIMES ne réside pas uniquement dans l’excellence académique. Ses liens avec de nombreuses entreprises à travers les partenariats, les enseignements, mais aussi le réseau des alumni, permettent de garder un contact avec la réalité industrielle et constituent une autre de ses forces. Enfin, j’ai rencontré à CIMES des personnes de formations et d’horizons très différents : enseignants et étudiants, ingénieurs et universitaires, académiques et industriels. Et c’est de cette diversité que naît toute la richesse à la fois scientifique et humaine de cette formation.
 

Jérôme KIMBROUGH Master CIMES 2016/2017

Alors que j’étais en deuxième année d’École d’Ingénieurs à l’ECE Paris, le responsable des études m’a fait part de la possibilité de faire un double diplôme ECE Paris / ESPCI en Master 2 Capteurs, Instrumentation et Mesures. Cette opportunité m’a rapidement beaucoup intéressée non seulement parce qu’elle me permettait l’obtention de deux diplômes de grade Master en 5 ans plutôt que 6, mais surtout parce que c’était pour moi l’opportunité de découvrir un domaine d’avenir supporté par l’émergence et la démocratisation des capteurs dans tous les domaines de l’industrie. 

 
Ce parcours prestigieux se distingue par la variété des domaines étudiés et par les opportunités qu’il apporte aux étudiants d’apprendre et de travailler aux côtés de chercheurs étudiant et développant des technologies de pointe. Un des projets qui m’a le plus impressionné est le projet Microscope développé par l’ONERA (Office National d’Études et de Recherches Aérospatiales). Le directeur de ce projet, un ancien étudiant de l’ESPCI, nous a présenté ce projet, le premier au monde développant un système de mesure visant à prouver la théorie de la relativité générale en mesurant des forces de l’ordre de 10-15g. D’autres projets tout aussi intéressants nous ont été présentés dans les domaines de la santé ou de l’industrie pétrolière. 
 
Après un semestre d’études à la fois studieuses, conviviales, agréables et proches de l’équipe pédagogique, j’ai été amené à mettre en pratique mes nouvelles connaissances lors d’un stage chez Essilor, leader mondial des verres ophtalmiques, pour qui j’ai développé et installé sur les lignes de production en Chine un écosystème IoT visant à suivre les paramètres physiques des lignes de production en temps réel pour ensuite mener une étude statistique de ces données en vue d’améliorer le procédé de fabrication.
 
La diversité des domaines étudiés ne représente qu’une fraction des secteurs de l’industrie dans lesquels les capteurs sont utilisés aujourd’hui : des nanotechnologies aux voitures autonomes, les capteurs et les données qu’ils génèrent sont un secteur d’avenir. De par sa richesse académique, scientifique et humaine, ce Master 2 CIMES est une clé qui ouvre à ses étudiants les portes d’un avenir riche en découvertes et en progrès.
 

Ion COJOCARI Master CIMES 2016/2017

Quatre ans après l’obtention du bac, j’avais déjà obtenu ma Licence en physique et génie électrique et j’étais en train de finir la première année d’une Licence en anthropologie. C’est à ce moment que j'ai décidé de revenir vers les sciences et l’ingénierie en effectuant un Master. J’ai choisi le Master CIMES à cause de son programme très varié, la majorité des autres offres étant très spécialisées dans un domaine ou une application. Ayant pris cette décision car j’étais indécis sur mon avenir, je peux dire, deux ans et demi plus tard, que c’est l'une des meilleures décisions que j'ai jamais prises. 

Ce Master réunit toutes les étapes nécessaires à la constitution d’une chaîne d’acquisition. A partir de la physique qui se cache derrière les capteurs et jusqu’au traitement des données, quel que soit le format ou l’application, le programme du Master couvre une gamme très large de domaines. Après un tronc commun qui permet de sensibiliser les étudiants aux différents domaines et applications et de mettre en place une base des connaissances nécessaires pour la suite du Master, chacun a le choix de poursuivre un parcours spécifique à son intérêt. J’ai eu l’occasion d’étudier en détail les sujets les plus intéressants pour moi, comme le conditionnement des signaux et le traitement des données, mais j’ai aussi acquis une vue globale d’une chaîne d’acquisition et l’influence de chaque étape sur le résultat final. 

Pendant le Master, j’ai choisi la spécialisation spatiale, ce qui m’a permis de décrocher un stage dans le domaine. J’ai travaillé sur la charge utile d’un nanosatellite. Grâce à ce projet dans le contexte du domaine spatial, j’ai eu l’occasion de travailler sur tous les aspects de l’instrument intégré sur le nanosat, i.e. la caractérisation des capteurs, la conception électronique, la programmation, etc. Cette expérience m’a permis d’obtenir un poste d’ingénieur en instrumentation sur l’instrument XGRE du satellite TARANIS directement à l’issue du Master. J’utilise les compétences acquises pendant le Master chaque jour dans le cadre du projet TARANIS. 

Je voudrais aussi mentionner qu’un des points forts de ce Master est l’équipe pédagogique. Ce n’est pas juste un travail pour les professeurs, c’est une passion qu’ils essaient de transmettre aux étudiants. C’est le secret d’une bonne formation et les enseignants de l’équipe du Master sont tous passionnés par leur domaine.

Kévin MALLERON Master CIMES 2014/2015

De la physique fondamentale au système. Le Master CIMES est par définition présent dans tous les domaines de l'ingénierie et de la physique, les capteurs sont partout. Ce pont entre théorie et pratique nous est habilement présenté en dissociant les outils (traitement du signal, physique des Matériaux...) des applications (médical, spatial...). C'est cet aspect pluridisciplinaire qui à motivé ma curiosité.

Mon parcours est atypique, un bac STI Génie Electronique et un BTS Systèmes électroniques ou j'ai appris la pratique. Suivit d'une prépa d'un an en ATS qui m'a permis d'intégrer l'Ecole Normale Supérieure où j'ai appris la théorie. Ce master m'a semblé une suite logique. J'ai poursuivit mes études en thèse, trouvée grâce au réseau qu'entretiennent les professeurs du master. Je travaille aujourd'hui sur des matériaux qui permettent de transmettre de l'énergie sans fils, et mes compétences héritées du master me permettent de m'intéresser à la caractérisation, la simulation, la production des matériaux ainsi qu'au système à alimenter.
 
Je conseille ce master à celui qui veut être un lien entre les différentes entités d'une équipe, et évoluer en celui qui peut gérer cette équipe, avec l'avantage d'avoir un large spectre de domaine d'application des compétences.

 

Matthieu GERSTENMAYER Master CIMES 2014/2015

J’ai choisi le master CIMES pour la quatrième année de mon cursus ESPCI dans le but de travailler dans le secteur de l’imagerie médicale. Je suis actuellement en thèse à NeuroSpin (CEA), un centre de renommé mondiale pour l’IRM du cerveau. L’imagerie médicale requière des compétences très variés que j’ai pu acquérir durant le master. En effet, il faut tout d’abord connaitre les principes physiques liés à la méthode d’imagerie qui sont bien passés en revue lors du master. Tout imageur est composé de capteurs dont il faut connaitre les propriétés, savoir réduire le bruit. Les cours de traitement du signal et de l’image sont très utiles pour post-traiter les données, le cours de statistique pour analyser les résultats des protocoles, prévoir les tailles des échantillons, savoir si des différences sont significatives. Les instruments médicaux doivent transférer des volumes de données souvent important à un ou plusieurs ordinateurs, le cours de réseau est très utile pour cela.

En résumé le master CIMES m’a donné accès à des compétences qui sont nécessaires à tout ingénieur ou chercheur. Je les utilise aujourd’hui dans l’imagerie médicale, mais demain peut-être dans un autre domaine.
 

Nicolas GUILLOCHON Master CIMES 2013/2014

Suite aux différents stages que j’ai effectué dans mon cursus à l’ESPCI,  j’ai pu mettre en œuvre différents capteurs et plusieurs techniques de traitement de données. J’ai trouvé que le master CIMES était dans la continuité de ces expériences professionnelles et, qu’il constituait un bon complément à ma formation. En effet, plusieurs domaines sont passés en revue, et cela du phénomène physique jusqu’à l’utilisation du capteur.

Les cours de traitement de signal et de statistiques m’ont particulièrement intéressés et sont dans la poursuite de ce que j’avais pu voir à l’ESPCI sur ce sujet.

Afin de clôturer ma formation, j’ai réalisé un stage chez Thales Avionics en mettant en application des notions de traitement de signal, d’électronique/électromagnétique et beaucoup de programmation.

Je travaille maintenant dans une entreprise de services numériques où j’ai effectué une reconversion sur l’informatique de gestion. Cela a été possible grâce aux fortes bases de programmation que j’ai acquises et consolidées pour des projets personnels mais également durant les stages et les séances de travaux pratiques (en particulier le module de simulation du master).

Mathias JAUZE Master CIMES 2013/2014

Si j'avais été sensibilisé aux instruments et à l'enjeu des mesures, c'était pour découvrir une nouvelle branche  prépondérante des sciences et technologies actuelles. En effet, lors d'un stage à Safran Snecma, j'avais été confronté à l'importance de la justesse et de la qualité des chaînes d'acquisition sur un banc d'essai. Cela retint mon attention.

Alors que je suivais un cycle ingénieur, j'avais décidé, sur la base de ma curiosité et de mon intérêt pour la science physique appliquée, d'approfondir mes connaissances dans ce domaine.

J'avais donc choisi d'effectuer le master 2 CIMES à l'ESPCI/UPMC afin de compléter ma formation d'ingénieur intitale. Inscrit à l'ESPCI Paris Tech en 2012/2013, j'ai réellement apprécié ce master pour la grande diversité des domaines qu'il recouvre. Que l'on veuille travailler dans le domaine médical, de la science fondamentale, ou encore de l'ingénierie aéronautique ou robotique, cette formation apporte une approche pluridisciplinaire que l'on peut apprécier.

Aussi, je tiens à préciser le caractère remarquable du master CIMES à travers le caractère entier et complet de la formation académique. Ayant effectué mon cycle ingénieur dans une autre école dont les cours sont plus orientés industrie et technique, les cours théoriques du master CIMES ( Statistiques & Probabilités, physique des ondes, électromagnétisme etc) m'ont particulièrement plu et peuvent convenir aussi à toute personne souhaitant appréhender la recherche. C'est cette dimension recherche qui m'a permis de décrocher mon stage à Thales en 2013.

Sur la base de ce master, j'obtiens plusieurs opportunités de thèses et d'emploi dans l'industrie ( thèses académiques, CIFRE, CDI dans l'optronique à Sagem etc).
Je tiens aussi à souligner l'excellence académique de la formation. Le label ParisTech et le prestige de l'ESPCI ParisTech et de l'UPMC m'ont été fort utiles pour faire la différence lors des entretiens.

Après une courte expérience dans le domaine du CND en 2014, aujourd'hui, dans le cadre d'une nouvelle formation dans le domaine de la Géolocalisation et de la Navigation en alternance avec Thales, je suis en stage de niveau bac+6 avec le CNRS et Thales dans le domaine de la science physique et des systèmes.

Antoine GAUME Master CIMES 2011/2012

C'est lors d'un stage dans un laboratoire de physique quantique que j'ai pris conscience des difficultés inhérentes à la mesure dans l'expérimentation physique. Je me suis rendu compte que la qualité des données collectées était fortement liée au soin pris dans l'élaboration de la chaine de mesure, et que même de bonnes données étaient souvent inutiles sans compétences pour les analyser. J'ai donc décidé de compléter ma formation d'ingénieur ESPCI par le master CIMES afin d'acquérir des compétences complémentaires à celles d'un physicien pour l'expérimentation.

Le large spectre des cours du master m'a permis de me familiariser avec de nombreuses techniques d'acquisition et de traitement des données, ainsi qu'avec des méthodes de simulation numérique.

Je suis actuellement en doctorat dans un laboratoire de mathématiques appliquées où je travaille sur des signaux électriques issus du cerveau humain et je fais usage à la fois de compétences théoriques en traitement de signal et pratiques en électronique pour mettre en place mes expériences et analyser les données collectées.

Raphaël HAUTDEBOURG Master CIMES 2009/2010

Après avoir effectué le cursus de formation d'Ingénieur de l'ESPCI ParisTech, j'ai intégré à la rentrée 2009 le Master CIMES. Le but était à la fois de compléter le cursus pluridisciplinaire et pratique de l'ESPCI par des approfondissements (comme par exemple le cours passionnant sur les interactions particule - matière ou celui sur les probabilités) et d'acquérir des compétences transversales indispensables pour lier les théories scientifiques à leurs applications, comme pêle-mêle, le traitement avancé du signal, l'utilisation des micro-systèmes, la modélisation par programmation en langage objet etc).

J'ai ensuite été embauché par Schlumberger en tant que stagiaire du Master puis Doctorant CIFRE en charge de la recherche et du développement d'un micro capteur de gaz naturel par chromatographie sur puce ("MEMS-GC"). Les compétences acquises en Master m'ont été d'une aide tout aussi vitale que l'enseignement de chimie analytique de 2ème année de l'ESPCI. Et je suis actuellement en contrat post-doctoral au CEA Saclay sur le développement de méthodes d'autoradiographie nucléaire pour le démantèlement d'installations (dans un tout autre domaine, donc), toujours en grande partie grâce aux outils délivrés par le Master CIMES.

Maxime VAN LANDEGHEM Master CIMES 2007/2008

Pendant mes études d’ingénieur, j’ai effectué un stage dans une petite équipe R&D pour laquelle je devais instrumenter un four. Pour cela, j’ai dû non seulement choisir les capteurs ad hoc, mais m’intéresser au conditionnement de leurs signaux et élaborer un logiciel pour les contrôler. Ce stage m’ayant particulièrement plu, notamment du fait de la diversité des techniques et concepts à utiliser, c’est donc naturellement que je me suis inscrit au master CIMES (qui s’appelait CMI à l’époque) afin de me spécialiser dans le domaine des capteurs et de l’instrumentation. A l’issue de ce master, je me suis lancé dans une thèse dans laquelle j’ai pu largement mettre en œuvre et profiter des différents concepts acquis pendant le master, puisque j’ai été amené à adapter et développer des systèmes d’imagerie par résonance magnétique dans le but de suivre le séchage des matériaux de construction.

Je travaille maintenant pour le compte du groupe Saint-Gobain. Au quotidien, je mets en place des capteurs dans le but d’optimiser les différents procédés de fabrication du groupe et d’aider au développement de nouveaux produits.

 

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